Je repense depuis ce matin à cette citation de Xavier Dolan que j’aime tant (la citation et l’œuvre de Xavier Dolan) et dont j’avais même fait le titre d‘un de mes anciens articles  : Tout est possible à qui ose, rêve, travaille et n’abandonne jamais…

J’y repense très souvent à vrai dire.

Et notamment à la partie « n’abandonne jamais ». Pour ma part c’est la plus difficile. Je pense que c’est le cas pour beaucoup de monde même si pour certains il est déjà compliqué de rêver puis d’oser. Moi j’ai réappris à rêver et j’ai souvent oser me lancer dans de nouveaux défis. Je passe à l’action assez facilement ce qui m’a permis d’acquérir de nombreuses expériences dans des domaines très différents. On me fait une proposition, elle me paraît intéressante, je fonce. Je ne réfléchis pas trop longtemps. Alors bien sûr parfois j’ai des déconvenues mais parfois j’ai de belles surprises aussi. Quand le travail me plaît je peux m’armer d’un grand courage et avancer sans compter mes heures. En général je ne les vois d’ailleurs pas passer. Non là où je pêche c’est au niveau du « n’abandonne jamais ».

Pourtant je sais, j’en suis intimement persuadée que c’est là la clé du succès. Au printemps j’ai regardé de nombreux épisodes de l’émission de Frédéric Lopez « Mille et une vies » que l’on peut trouver en rediffusion sur Youtube. Il y reçoit des personnes qui ont eu des destins exceptionnels. Certains se sont sortis de situations vraiment tragiques et ont réussi à se construire une belle vie malgré tout. D’autres ont mené des carrières exceptionnelles après des enfances chaotiques. Ce qui rassemble toutes ces personnes c’est que quoiqu’il arrive, qu’elles qu’aient été les difficultés (et pour certaines d’entre elles , c’était de l’ordre de la vie ou de la mort) elles n’ont pas perdu de vue leur objectif, et jamais n’ont abandonné. Il y a une persévérance et même parfois un acharnement à toujours essayer même si cela paraît impossible derrière chacun de ces destins.

persévérance

Je suis une impatiente dans l’âme. Quand j’ai une idée j’aimerai pouvoir la réaliser sur le champ. Comme j’ai beaucoup d’idées c’est souvent compliqué et frustrant. J’ai souvent une vision très claire du projet quel qu’il soit une fois abouti. Un peu moins la notion du travail que cela demande et des différentes étapes qu’il va falloir parcourir pour y arriver . Surtout qu’il y a toujours des surprises en cours de route. Des problèmes techniques. Des écarts entre ce que j’ai imaginé et ce qui est possible de faire dans la réalité.

Je suis un terrible patron de moi-même. Je me commande un travail et je voudrais qu’il soit prêt pour hier. Je tape du pied, ça ne va pas assez vite ! Alors peu à peu, ne voyant pas les résultats arriver aussi vite que je le souhaite ou être à la hauteur de mes espérances démesurées, je me décourage. Je laisse tomber un petit bout de ceci et un petit bout de cela. Et j’oublie les sages paroles de Nicolas Boileau :

Hâtez-vous lentement, et, sans perdre courage,
Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage :
Polissez-le sans cesse et le repolissez ;
Ajoutez quelquefois, et souvent effacez. 

L’entrée dans l’automne s’accompagne pour ma part toujours d’une période de découragement. L’été est passé, l’excitation de septembre et du lancement des nouveaux projets aussi. A la lumière d’octobre les objectifs fixés un mois et demi plus tôt paraissent plus loin, plus haut, plus difficiles. Mais je sais aussi que seule la persévérance sera payante.

Alors j’essaie de me hâter lentement, je ne perds pas courage et en ce lundi, je remets mon ouvrage sur le métier.

Belle semaine à tous et bon courage si vous en avez besoin.

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Cet article a 2 commentaires

  1. Bonjour, je te suis depuis hier (j’ai lu pleins de tes articles). Merci et bravo pour ton parcours. Tu m’épates. Tout ce que tu as osé faire,c’est dingue. Moi, je n arrive pas sauter le pas, changer de vie. Pas par ce que je me mets des freins, que je ne travaille pas assez ou que j’abandonne mes rêves mais tout simplement parce que je n’en ai pas… je ne me vois rien faire… Je lis « libérez votre créativité  » depuis 1 mois, on sait jamais Bisous et bonne continuation

    1. merci beaucoup de ton message Sarah qui me touche beaucoup. Il y a quelques années encore je ne rêvais plus. Auto-censure à tous les étages. Je n’avais pas l’impression de me censurer simplement rien ne venait. Je suis sûre que si tu pratiques les pages du matin avec assiduité il en ressortira quelque chose et que eu à peu tu t’autoriseras à rêver à nouveau ! Bonne continuation !

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