Hier dans mes pages du matin j’ai écrit à propos d’une problématique de ma vie actuelle : je lâche prise et je m’en remets à l’univers.

Lâcher prise. Tout un programme. Que je commence à peine à effleurer du doigt.

Pendant longtemps ce concept a été plutôt obscur pour moi. Je ne comprenais pas ce que ça voulait dire. En gros j’imaginais que c’était laisser tomber. Accepter même si ça fait mal, même si ça ne nous plaît pas. Ou fuir. Claquer la porte en disant « allez tous vous faire biiip ! ». Ou encore faire un peu n’importe quoi en espérant que quelque chose de bon en sorte. Bref j’étais assez loin de comprendre et du coup je ne voyais pas vraiment l’intérêt de la chose.

Puis en Novembre 2015 (bientôt deux ans) je me suis inscrite sur le défi des 100 jours. Et de nombreux délicieux co-créateurs parlaient dans leurs vidéos de lâcher prise. Cela a commencé à me titiller l’esprit. Un peu plus souvent. Avec un peu plus d’insistance.

J’ai ensuite croisé ce texte dans mes pérégrinations webesques, impossible de me souvenir où (il est aussi cité dans le bouquin dont je vous parle un peu plus loin comme étant de source inconnue), mais je vous le partage car il a été un véritable déclic.

« Lâcher prise, ce n’est pas se montrer indifférent, mais simplement admettre que l’on ne peut agir à la place de quelqu’un d’autre.

Lâcher prise, ce n’est pas couper les liens, mais prendre conscience que l’on ne peut contrôler autrui.

Lâcher prise, ce n’est pas être passif, mais au contraire chercher principalement à tirer une leçon des conséquences inhérentes à un événement.

Lâcher prise, c’est reconnaître son impuissance, au sens où l’on admet que le résultat final n’est pas toujours entre ses mains.

Lâcher prise, c’est ne plus blâmer ou vouloir changer autrui et, au lieu de cela, choisir de consacrer son temps à donner le meilleur de soi-même.

lâcher prise

Lâcher prise, ce n’est pas prendre soin des autres en faisant preuve d’une totale abnégation, mais se sentir concerné par eux.

Lâcher prise, c’est ne pas « assister « , mais encourager.

Lâcher prise, c’est ne pas juger, et accorder à autrui le droit d’être humain, c’est à dire lui accorder le droit à l’erreur.

Lâcher prise, c’est ne pas s’occuper de tout ce qui arrive, et laisser les autres gérer leur propre destin.

Lâcher prise, c’est ne pas materner les autres, et leur permettre d’affronter la réalité.

Lâcher prise, ce n’est pas rejeter, c’est au contraire accepter.

Lâcher prise, c’est ne pas harceler, reprocher, sermonner ou gronder, et tenter de déceler ses propres faiblesses et de s’en défaire.

Lâcher prise, c’est ne pas adapter les choses à ses propres désirs, et prendre chaque jour comme il vient et l’apprécier.

Lâcher prise, c’est ne pas critiquer ou corriger autrui, mais s’efforcer de devenir ce que l’on rêve de devenir.

Lâcher prise, c’est ne pas regretter le passé, et vivre et grandir dans le présent pour l’avenir. 

Lâcher prise, c’est craindre moins et aimer davantage. »

A partir de là j’ai pu commencer à me rendre compte lorsque j’étais dans le contrôle et lorsque je lâchais prise. J’ai pris conscience des situations dans lesquelles j’essayais de tout maîtriser le plus souvent en tournant en rond ou en cultivant une certaine colère.

Puis ma fille Camille m’a offert le petit bouquin de Rosette Poletti et Barbara Dobbs « Lâcher prise ». Un opus très clair d’à peine 100 pages qui à travers de nombreux tests et exemples nous accompagne sur ce chemin de sérénité. Voici ce qu’elles donnent comme définition du lâcher prise :

« Lâcher prise, c’est tout d’abord « lâcher, rendre quelque chose moins tendu » dit le Larousse, « c’est cesser de retenir », « c’est abandonner une position ».

C’est accepter de s’ouvrir à ce qui vient, de changer son regard, de modifier son interprétation, c’est aussi parfois faire le deuil de quelque chose à quoi on tenait, c’est encore pardonner et mettre son attention sur ce qui est ici et maintenant. »

Ce que j’ai beaucoup aimé aussi dans ce petit bouquin c’est que les auteurs donnent des exemples de rites pour faciliter le lâcher prise. Des rituels traditionnels comme celui du deuil lorsqu’une personne meurt mais aussi des rituels pour un divorce, pour dire au revoir à sa vie professionnelle au moment de la retraite…

Cela m’a donné envie d’en réaliser un. J’ai écrit une lettre à l’univers à propos de ma problématique actuelle et je vais aller lui remettre en la déposant au pied d’un arbre que j’affectionne particulièrement (je sais ce n’est pas très écologique mais j’ai utilisé du papier recyclable ah ah:). Un geste symbolique qui m’aidera dans ma démarche !

Et vous, vous en êtes où avec le lâcher prise ?

Belle journée !

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