Depuis que je me suis réveillée ce matin me trotte dans la tête ce titre de Keny Arkana.

Alors attendez, avant de commencer il faut que je vous explique comment ça se passe quand j’ai un air dans la tête. La vérité c’est que même si dans une chanson j’accorde souvent plus d’importance aux paroles qu’à la musique, j’ai une mémoire de poisson rouge. En général ça tourne donc en boucle sur deux ou trois vers de la chanson. En l’occurrence ici un seul : ils ont peur de la liberté…

Depuis 7h ce matin mon mental revient sur ces cinq mots : ils ont peur de la liberté.

Dans les pages du matin : ils ont peur de la liberté.

En lisant, mon esprit s’échappe loin de l’intrigue : ils ont peur de la liberté.

En buvant mon thé : ils ont peur de la libertéééééééééééééé.

Sous la douche : ils ont peur de la liberté.

En nettoyant la salle de bain : ils ont peur de la liberté.

Bon je crois que le message est clair, j’ai quelque chose à apprendre de cette chanson. Pour être tout à fait honnête je ne connais pas du tout l’œuvre de Keny Arkana. C’est même le seul titre que je connaisse vraiment, j’ai sûrement entendu l’un ou l’autre de ses tubes même si à cet instant même, je serai bien incapable d’en citer un. Je connais cette chanson car l’un de mes enfants, je ne sais même plus lequel, l’a glissé dans les favoris de mon compte Deezer. Bien lui en a pris.

Je l’ai donc écoutée. Et réécoutée. Cette chanson parle à mon cœur assurément.

liberté

Ils ont peur de rêver, ils ont peur de penser
Ils ont peur du changement, ils ont peur de la liberté
Ils ont peur de la différence, ils ont peur de leur prochain
Ils ont peur de la chance, du bonheur et du lendemain

Mon cœur d’adolescente rebelle clandestine.

Camarade, fils du vent, fils de l’horizon
Va où ton cœur te porte et ta vie te donnera raison
Le chemin est long et d’embûches sera plein
Ouvre-toi au monde et le monde sera tien!
[…]
N’oublie pas en ton âme cette flamme allumée
N’oublie pas l’enfant en toi et tous les rêves qui l’animaient

Mais je ne suis plus une adolescente rebelle clandestine.

Dites aux enfants du système qu’ils sont enfants de la terre
Et que les enfants de la rage ne sont pas enfants de la guerre

Et je sais que nous sommes tous des enfants du système, des enfants de la terre, des enfants de la rage et même aussi, des enfants de la guerre. Que tout ça est en nous. Sous une forme ou sous une autre. Et que nous avons tous peur de la liberté. Vous, moi. Les soumis comme les rebelles.

La période que je vis m’ouvre à tous les possibles. En y pensant bien je n’ai jamais été aussi libre. Mais j’hésite encore sur le pas de la porte . A prendre mon envol, à m’autoriser cette liberté.

Heureusement ce matin Keny me souffle dans l’oreille :

N’oublie pas en ton âme cette flamme allumée
N’oublie pas l’enfant en toi et tous les rêves qui l’animaient

Camarade va où ton cœur te porte…

Merci Keny et belle journée à vous !

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liberté

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