Cet après-midi je prenais une pause avec l’une de mes filles et elle m’a partagé ce poème qui m’est allé droit au coeur :

les jolis nuages
Poèmes pour les jeunes du temps présent – Anthologie de la poésie contemporaine – Jacques Charpentreau

 

Et je me suis mise à penser à tous ces “enfantillages” que nous faisions si naturellement lorsque nous étions petits, qui nous remplissaient d’une joie pure et que peu à peu en grandissant nous avons oublié d’ajouter à nos to-do lists !
J’ai repensé aux longs moments à regarder passer les jolis nuages allongés dans l’herbe du pré qui descendait aux balançoires et à inventer tout un tas d’histoires à propos de ces gros moutons blancs, à la célèbre bataille de boules de boue avec nos cousins qui nous avait valu d’aller au lit sans souper mais qui nous avait tant enthousiasmés. Je me suis souvenue des bulles que je faisais dans mon verre de sirop en soufflant dans la paille et qui ne plaisaient pas tant que ça aux adultes, aux boutons d’or qu’on se collait dans le cou pour savoir si on aimait le beurre, aux verres de la cantine qui nous vieillissaient de 52 ans d’un coup, aux énormes bouquets de coucous que j’essayais de rapporter à la maison et aux vers de terre qui ne repoussaient pas vraiment si on les coupait en deux. J’ai revécu les scénarios digne de grandes sagas que nous inventions ma copine (dont j’ai oublié le prénom) et moi pour nos poupées, installées sous le préau ou dans la cour de sa grand-mère. J’ai repensé aussi avec quel naturel je sautais au cou des gens que j’aimais vivant pleinement et naturellement mes élans de tendresse et mon amour !
Et j’ai aussi repensé à ces europhonies de 2013 où avec les danseurs de Dounya nous avons vécu un merveilleux moment “d’enfantillage”. Nous commencions à défiler lorsque le ciel nous est littéralement tombé sur la tête, sous la forme d’une énorme averse. Vaille que vaille nous avons poursuivi, un peu effrayés par le déluge puis mus par une formidable énergie, portés par ce plaisir pur de danser sous la pluie en sautant dans les flaques et en faisant fi de tout le reste !
Les enfantillages sont précieux. Ils sont des passages à l’action sans guère d’hésitation. Sans peur du jugement, de la réaction de l’autre, de la vraisemblance. Sans petites voix rabats-joie qui disent “attention tu vas être mouillé et tu vas tomber malade”. Ils sont un objectif d’enfant, mené à son terme avec une volonté sans faille, quelques soient les obstacles.
J’aime à me dire que nos rêves les plus modestes ou les plus fous sont justement des enfantillages. Et que si on les envisage avec le regard et la volonté d’un enfant, nous pourrons les mettre en oeuvre. Et qu’ils nous apporteront la même joie et le même enthousiasme que nos enfantillages d’antan.
C’est ce que je vous propose lors de la journée de retraite virtuelle “Vivre mon rêve” de dimanche 23 avril. Une journée pour effacer les obstacles et avancer vers la réalisation de votre rêve en suivant les jolis nuages. Vous trouverez toutes les informations sur cette journée par ici ! Inscrivez-vous vite !
les jolis nuages
* petit refrain d’une chanson de Jean René, idole de mes filles quand elles avaient 5 et 2 ans !

Cet article a 1 commentaire

  1. Savoir garder une âme d’enfant… Si important…:)

    A très vite:)

    Bisous!

    Marielle.

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